dimanche 17 mars 2013

The organ of Love*...


J’ai toujours aimé l’orgue. Mais, pourquoi me diriez-vous ? 
Parce qu j'y associe le chant choral, le chant d’église, et ma foi.

Ma foi ?... j’aime aussi aller voir, parler, écouter, partager la musique. Ah, chanter ! Et aimer à aimer.

Et aussi montrer mon Blog à Barbara. Mais, si. Vous vous rappelez « L’orgue de Barbara ». Ou « Le cœur de Barbara » ? J'aurais aimé qu'elle aille un jour surfer sur mes textes. Mais, c'était trop demander à Barbara !

Elle aime que j’aime sa musique, son jeu d’orgue. Mais, lorsque je lui montre mes articles, elle s’attache aux "photos", comme elle dit :
-Je n’aime pas les photos… 
-Ce sont des peintures et des dessins de maître. De René Bouschet. Pour illuminer mes écrits.
-Mais je n’aime pas. Il y a trop de femmes nues !

-C’est beau, non ?
-Je trouve que tu devrais… que les hommes devraient se faire soigner. 
-Attends, Barbara. Je t’explique. La beauté du corps c’est pour moi le moteur de l’évolution…
-Oui, mais, vous les hommes êtes de grands malades !

-Barbara, je suis photographe. Comment expliques-tu que, pour faire un nu de femme, je sois obligé de payer ? Moi, quand je pose à poil, c’est pour moi. Je ne me montre nu qu’à mes amours. Et encore, je suis timide !
-Oui mais non. Il y a trop de femmes à poil sur ton blog. C’en est gênant. 

-Entre-nous, Barbara. Ce sont surtout les femmes qui aiment regarder les photos de femmes à poil. Tous les magasines féminins en sont farcis. Nous, les hommes, n’aimons qu’un seul type de femme. Les autres nus ne nous intéressent pas. Je crois que vous avez autant besoin de nus de femmes que d’hommes. Pour vous rassurer. Sur votre pouvoir d’attraction.

Nous, les hommes à poil, mon Dieu, on vous les laisse ! Comme c'est étrange une femme qui crache sur les femmes, nues ou habillées, Barbara. Ne trouvez-vous pas, très chère ?
Ah! Une pin-up dans la cabine d'un gros-cul... c'est-y pas beau ? Et sur la calandre de la semi ?

-Je n’ai pas envie de discuter avec toi  !
-Bien sûr. Quand tu me dis que l’orgue d’Aix-en-Provence est magnifique mais qu’ils ont gardé les anciens claviers et, que de ce fait les touches craquent et dérangent ton jeu, cela doit m’intéresser. Et je suis heureux que tu me l’apprennes. Ouais ! Quant à mon discours, tu n'en a rien à cirer ! Ouais, ouais, ouais !

Tu as perverti nos relations, Barbara : je me dois de t’écouter, te trouver intéressante et toi, toi... tu te dois de m’envoyer bouler. Voili-voilà !
Je devais cesser d’écrire sur mon blog pour t’accueillir en princesse au moment ou tu as décidé de venir à ma table prendre ton café de ce dimanche matin, avant que je n’aille à la messe. Et c’est ma table qui t’a accueillie. Et tu avais décidé de me pourrir, jusqu’au soir, ce beau dimanche.
Question : pourquoi ma table ? Je te suis l'unique, le seul hôte qui ne te jette pas ? Expliquez-vous, Barbara !

-Je ne te gêne pas ? 
-Mais, non Barbara. (In petto : Je vais arrêter mon écriture géniale. Elle causera pour elle seule, d'elle seule. Ah ! Et m’envoyer caguer. J’adore ! Si tu savais, Barbara !).
Eh, oui, je cesse mon travail pour m’occuper de toi. Et toi, pour être polie, parce que tu n’es que polie, tu me dis :
-Tu fais quoi, avec ton ordinateur ?

Et moi, imbécile qui pratique son Barbara sur le bout des doigts, je me laisse avoir à chaque fois. Nous savons tous deux que tu n’en as rien à faire de mes réponses. Seules tes questions t’importent. Comme si tu avais besoin d’entendre ta voix parlant à autre chose qu’aux murs de ta chambre, ou à ton satané organ. Mais tu n’attends aucune réponse de ma part, toujours partie dans ta solitude de miséreuse.

-Ce sont les réponses qui sont indiscrètes. Pas les questions, me disais-tu.
Non, Barbara. Ce sont mes réponses qui te sont inutiles, réponses inutiles parce que ta musique t’isole, te rend sourde au chant du monde !
-Mon Dieu, que je suis ravi de ton gentil gazouillis, dois-je dire. Pourtant, je te plains.

Alors, comme toi seule existe en ce bas monde, mes réflexions sur la nudité t’insupportent.
-Je n’ai pas envie de suivre tes discours. 
-Evidemment. Tu n’écoutes que ta petite musique intérieure. Et quand tu oses me demander si j’aime les gens, tu as le sentiment que je n’aime personne, chère, très chère Barbara. Sache qu’en psychologie, toute question que tu lances te dévoile.

-Et tu fais de la psychologie, Gilles. Bravo 
-Eh oui, mes Humanités me permettent de te dire : Que chacun regarde son propre désert ! Tu as étendu le tien aux confins de l’horizon. Moi, je vis d'amitiés dans mon oasis !

-Aimes-tu les gens, Gilles ?
Barbara, vous m’insultez par cette question qui vous déshonore. Et vous le savez pertinemment.
-Mes amis te répondraient !
-Quand je vois Gilles, mes yeux s’illuminent de bonheur. Ca, c'est pour Rolando. Américo, lui, dirait :
-Gilles ? C’est un bonhomme fiable, gentil, coquin! Pierrot ?
-Ce type...Sa poésie... bien particulière ! Mais, bon... Mon ami !

Barbara, pose mieux ta question :
-Gilles, est-ce que tu m’aimes ? 
-Ma chère Barbara, comment t'aimer ? Tu ne t'aimes pas... ni ta nudité.

Et puis, oui, Barbara. Je suis obsédé par le corps des femmes. Pas de toutes, chère Barbara. Parce qu’il y a femme et femmes ! Et je ne les aime pas toutes. Tu en es la preuve.
Et j’aime les femmes capables d’aimer. Ah, trouver la femme de ma vie. Je t’assure qu’à un moment je me la mettrai résolument à poil. Avec l’accord amoureux de ma belle, cela va sans dire. Et mes yeux la trouveront féérique, géniale, magnifique de douceur, d’intelligence de... La plus belle, quoi !

En attendant, je me soigne, docteur Barbara, je me soigne. Et je souffre, docteur !  Je souffre, comme Bedos, notre Maître !

Je ne vous dirai point mes remèdes et thérapies. Pour ne point vous choquer et aggraver mon cas. Quant au petit pertuis que Martin Luther aimait tant, et qu’il aurait pu nommer The organ of Love, mon Dieu, j’en suis toujours autant friand. Même avec les doigts, en ortolan, une robe printanière sur la tête ! Et merdum. Qu’on se le dise, Barbara !

Gilles, et sa vérité toute nue. Ah, sweet Barbara. Play on your Organ! And enjoy every day, darling !
Et si vous retourniez cogner votre copain, le Grand Orgue de Notre Dame de München, Barbara ?


Le Vigan An de Grâce 2013, le 17 mars, journée internationale des patriciennes et patriciens. 
Et, nudez-la... Gilou, mettons un string à cette vilaine journée, pour notre Barbara, je vous-en supplie !

Oh, mon René, voilez-moi tous ces corps de femmes dans vos illustrations de ce blog. Vous nous choquez ! Arrêtez. Pour l'amour de Belle Barbara ! Please ! Sacrebleu !

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